Review By John David Moore,American Record Guide,May 2013
Sometimes Martinů’s large catalog of chamber music strikes me as all sounding the same, but attentive listening and committed, energetic performances like these reveal subtle variety and contrasts in the composer’s musical language. These trios, dating from 1930, 1939, and 1951, though maybe not showing dramatic developments in Martinů’s style, in the hands of the Arbor Trio reveal a great deal of contrast, from restrained lyricism, to rhythmic playfulness and motive drive. © 2013 American Record Guide Read complete review on American Record Guide
Review By Enrique Bert,Ritmo,May 2013
Continua siendo Bohuslav Martinu una asignatura pendiente en lo que a la normalización de su obra en los atriles se refiere. Este CD ayuda aportando la integral de Tríos con piano del compositor checo, ofreciendo dos obras de los años 30 y dos de los 50. Las dos primeras, escritas en estilo neoclásico, están divididas en cinco partes que pueden llegar a entenderse de forma independiente. En lenguaje accesible el Primer Trío es en realidad un ciclo de cinco breves piezas (algunas de ellas inferiores a los dos minutos) en las que cada instrumento tiene su momento de lucimiento.
Las otras dos obras, escritas ambas en 1951, tienen una estructura más clásica y, en mi opinión, mayor interés. Subrayaría aquí la enjundia del último Trío, el n. 3, la obra de mayor entidad, con tema central cantado por el violoncelo y posteriores transformaciones del mismo a través de los tres solistas hasta la conclusiva coda liderada por el piano. La otra pieza del mismo años, el Trío Segundo, tienen carácter melódico y emocional. La interpretación está en manos de Arbor Piano Trió y su interpretación es acertada. Este CD abre la puerta a una música alejada de los programas pero que merece una oportunidad. © 2013 Ritmo
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Review By Alain Steffen,Pizzicato,April 2013

8.572251_Pizzicato_042013_DE.pdf
Review By Anthony Burton,BBC Music Magazine,
Engaging and characteristic music… © BBC Music Magazine
Review By Christophe Huss,Le Devoir,January 2013
L’oeuvre de Bohuslav Martinu (1890–1959) est difficile à cerner en raison de sa profusion. Comment faire le tri ? Devant cette difficulté intimidante, nous passons à côté de bien belles choses : le si ravélien 1er Quatuor, l’opéra en un acte Ariane ou la fabuleuse Messe au champ d’honneur (Field Mass). Le moyen simple d’approcher synthétiquement un pan du legs musical de Martinu est de voir un éditeur regrouper en un CD des oeuvres logiquement appariées. C’est le cas de cet éclairant CD Naxos qui couple les trois Trios avec piano et les Bergerettes pour la même formation. Les compositions datent de 1930 (1er trio), 1939 (Bergerettes) et 1951 (Trios no 2 et no 3), musique kaléidoscopique, très « France des années 30 » pour les premières et plus complexe, avec des accents nostalgiques (Trio no 2) et de la tension (« Grand Trio »), pour les compositions de l’exil américain. Pour qui s’intéresse aux oeuvres oubliées du XXe siècle. © 2013 Le Devoir
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MARTINU, B.: Piano Trios (Complete) (Arbor Piano Trio)
Review By Simon Corley,ConcertoNet.com,December 2012
Ayant déjà largement rendu justice à Martinu (voir encore tout récemment ici), Naxos ajoute un nouvelle publication de qualité, avec cette fois-ci l’œuvre pour trio avec piano, déjà assez bien servie par le disque, même en s’en tenant aux intégrales – trios Tchèque (Panton), Hedinger/Woodside/Brady (Koch), des Iscles, devenu depuis Dumky (Grave), Angell (ASV) et Kinsky (Praga). Cet album n’apparaît pourtant nullement inutile ou même simplement redondant, aussi improbable ait-il pu paraître sur le papier, avec la première apparition d’une formation, le Trio Arbor, sans doute constituée pour les besoins de ce disque et associant un pianiste russe à un violoniste et un violoncelliste américains.
Shipps et Vorobiev ont certes déjà enregistré un premier volume d’œuvres pour violon et piano de Martinu, mais le succès de cette rencontre, même si elle a eu lieu dans la patrie du compositeur, dans les studios de la Radio tchèque à Plzen (Pilsen), ne laisse pas d’étonner. Car l’adéquation, l’apparente familiarité, l’empathie même des trois musiciens avec ce corpus quelque peu sous-estimé, au sein d’une considérable catalogue chambriste, par rapport aux quatuors à cordes ou duos (violon/alto et violon/violoncelle), ne faiblissent jamais: un néoclassicisme point trop sec dans le Premier Trio «Cinq Pièces brèves» (1930), une expansivité radieuse dans le Deuxième (1950) et une générosité sereine dans le Troisième (1951), parfois appelé «Grand Trio».
Contrairement à certaines intégrales, celle-ci présente en outre l’avantage d’en être vraiment une, puisqu’elle inclut également les Bergerettes (1939), dédiées à Kapralová, que Martinu n’entendit jamais. Malgré la modestie de son titre, ce cycle, assemblant des pièces de forme ternaire (ABA) comme le Trio «Dumky» de Dvorák, est plus développé que chacun des trois Trios proprement dits et se situe au même niveau d’inspiration, d’autant que le Trio Arbor met en valeur les qualités de ces cinq pages: leur parfum tchèque plus affirmé que dans les trois Trios, leur caractère pastoral, bien sûr, mais aussi leur verve rythmique et leur dynamisme. © 2012 ConcertoNet.com